La page "Psy"

Cette page est à la fois un aide mémoire sur certains thèmes de psychologie (surtout appliquée à l'Entreprise), un moyen de partager des refléxions, et une manière facile de partager des connaissances (méthodes) sur des sujets quotidiens.

 

LIENS SUR D'AUTRE SITES :

Ecoles, groupes de refexion et recherche :
SFPI (Société Française de Psychologie Individuelle) (école Adler, c'est une association de formation permanente qui offre des séminaires et journées d'études sur des thèmes variés de la vie pratique ou concernant des techniques au stade de la reflexion/recherche, autour de la psychologie).
Voir leur site www.adler.sfpi.net
Adresse : 11 rue Lambert 75018 Paris
Tel 01.42.51.80.94 ou 06.07.60.29.53
LPEQ : Laboratoire de Psychologie Expérimentale et Quantitative
Laboratoire de Psychologie Expérimentale (CNRS)

Outils :
Dictionnaire de la Psychologie (Terminologies, Lexique)
Lexique de termes relatifs à la psychologie

Sites pratiques, informations :
Psychologie sur internet : psychologies.com pour mieux vivre ...
www.psychonet.fr

 



LES OUTILS DE BASE EN PSYCHOLOGIE APPLIQUEE
AU MANAGEMENT DES HOMMES

La psychologie se développe beaucoup, devient de plus en plus précise, mais dans le monde de l'Entreprise elle reste bien trop pratiquement ignorée. Où sont ces "vrai Managers" que l'on dépeint si bien dans les premières de couverture ? Lorsqu'on visite les Entreprises Françaises (grandes et petites), on se demande si l'on a simplement à faire à une majorité de cadres "Gestionnaires" (Managers) ou vraiment à des "Meneurs d'Hommes", c'est à dire des cadres qui fédèrent vraiment les ressources humaines dont ils disposent en les motivant, et essayant d'en tirer le meilleur ? Le vrai "Manager" doit être autant à l'écoute de ses ressources Humaines que de son objectif d'Entreprise. Son équipe est un moyen Humain et non un outil qu'on casse et qu'on remplace après mauvaise(s) manipulation(s). Seuls les imbéciles resteront persuadés qu'ils pouront "diriger" leurs équipes par l'autorité ou la menace pour en tirer un quelconque travail (et il y en a encore trop !). Enfin, on voit trop de cadres stresser et même craquer simplement parcequ'ils s'impliquent personnellement beaucoup (parfois même trop) dans un cadre de travail qui ne leur est pas favorable, ou avec un "chef" qui ne les prend absolument pas en compte.

Alors défendons l'ouverture aux autres, avec ces techniques qui nous permettent de mieux nous connaitre (soit nos équipes, soit simplement nous-même), afin de mieux répondre aux besoins de nos collaborateurs et ainsi fédérer et combiner leurs valeurs dans l'interret de l'Entreprise. L'Entrerise sans les hommes n'existe pas. Et ne pas comprendre comment fonctionne l'homme est forcément un non sens pour un vrai "Manager". Les DRH aussi devraient ne pas oublier que la pratique de l'écoute ne se réduit pas à l'heure de l'embauche, mais que la formation continue des Managers reste une des priorités ! ...

Ma passion pour cette science (au bout d'années d'études sur beaucoup d'outils, et de pratique en Entreprise) m'a permis non seulement de faire des années de réel "Coaching" auprès de collaborateurs, mais m'a également amenéà faire par exemple du "soutien psychologique" (bénévole) auprès de chômeurs longue durée, ou tout simplement auprès de cadres en activité ... mais "en phase de craquer". Ce qui suit constitue une mine "d'aides mémoire", dans divers méthodes ou techniques, et reste d'abord à la disposition des personnes que j'aide en ce moment à retrouver le recul necessaire à l'équilibre, recul que l'on ne sait presque jamais prendre aujourd'hui en Entreprise... (au quotidien).

Les techniques ci-dessous font l'objet d'une étude spécifique tournée vers l'entreprise, et sont utilisées de manière combinée par le cabinet Alorem :

LA CARACTEROLOGIE
         un des principaux créateurs est français !

 

LES TECHNIQUES COMPORTEMENTALES

LA GRAPHOLOGIE
         un des principaux créateurs est français !

LA SOCIO-DYNAMIQUE (le créateur est français !)
LA MORPHOPSYCHOLOGIE
         un des principaux créateurs est français !
  LA PNL

LE GENOME

  LE STYLE SOCIAL

LE QI ET LA MEMOIRE

LE COACHING (voir le sit du syndicat "France Coaching")

LE QE ET SON CONTROLE
          Le Quotient Emotionnel & sa propre capacité à le contrôler

LA GESTION DE CONFLIT

LA CREATIVITE ET LA CAPACITE DE CONCENTRATION

LE MANAGEMENT EN ENTREPRISE (Trucs et astuces)

LA GESTION DES CONNAISSANCES En anglais : Knowledge Management ; le créateur de la première méthode de gestion de projet de KM est français !

LES PROFILS DE POSTES & LA MOTIVATION : Ecart de profils entre poste & candidat, ou "Valoriser ses propores capacités en Entreprise"
LA NEGOCIATION ET L'ENTRETIEN COMMERCIAL

LE STRESS EN LIEN AVEC L'ENTREPRISE (et la situation de "Burn-Out") - Voir aussi RECHERCHE-CH (Suisse) : Le stress, ennemi du couple

LE "SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE" car la faiblesse est humaine !

 


PUBLICITE et COMMUNICATION

LA PSYCHOLOGIE AU SERVICE DE LA PUB : ... mais pas au service de la femme

Tout d'abord, la femme, de nature plus sensible que l'homme, serait-elle plus influencée par la publicité de l'homme ? Pourquoi la femme d'aujourd'hui se préoccupe-t-elle autant de son image? Depuis quelques années, la femme occupe une plus grande place dans la société. Si nous comparons la situation actuelle à celle du passé, les femmes sont considérées sur un pied d'égalité. Son évolution revendicatrice lui donne une nouvelle image. Pour le monde de la publicité, la femme demeure soit soumise soit décisionnaire. Autant la femme reste toujours représentative des produits ménagers en publicité, autant elle représente le risque et le type de femme fonceuse. Cependant, le miroir de la pub a souvent des conséquences négative sur l'estime de la femme. Le modèle du type américain les pousse souvent à l'insatisfaction. Avec la publicité, nous voyons tenter de s'imposer un modèle souvent non représentatif de la femme d'aujourd'hui. Beaucoup de publicités tentent de démontrer que la femme a changé, mais elle la représente aussi comme dans le passé. Nous precevons de plus en plus la femme à travers des stéréotypes : s'occuper seule des enfants, ...
Marie-Eve Campeau & Laure Rodriguez-Vigouroux : dans notre société actuelle, la publicité alimente notre consommation. Il s'agit d'un vrai "conditionnemen", un appel à l'acte téléguidé et non réfléchit, non critique. Mais qui en est le plus victime? (voir leur site).

LE REALTV Loft Scary - Psychologie de la RealTV (psychologie du phénomène Loft Sotry, ...) - Voici une liste non exhaustive de 50 sites consacrés au "phénomène" Loft Story. Chacun sa vision, chacun son interprétation, chacun son site ! ;)

LA CREDULITE FACE A L'IMAGE
(Serge Tisseron est chercheur Psychiatre Psychanalyste, enseignant en Psychopathologie A - Conférence sur la Propagande, la Publicité, l'Information et la Désinformation, Octobre 2001)

Lorsque nous voyons une image, nous avons toujours tendance à croire que la chose représentée existe vraiment.
C'est "le pouvoir d'enveloppement de l'image". Ensuite, nous avons la certitude que toute autre personne la voyant aura la même illusion (perception, interprétation) que nous (c'est par exemple le cas lorsque nous prêtons la Joconde à un musée asiatique, nous imaginons que les émotions ou le ressenti du visiteur asiatique seront les mêmes que les nôtres). L'image doit donc nous permettre de nous percevoir nous même.
Nous savons bien que l'image n'est peut-être pas vraie, mais nous ne pouvons pas nous empêcher d'y croire. Croire en l'image que nous voyons va nous rassurer sur notre propre appartenance à
un groupe (ce n'est pas un problème d'adhésion affective sur ce que représente l'image, mais nous avons tous naturellement un désire d'adhérer à un groupe ... pour "appartenir" à ce groupe !). C'est une démarche liée à la question du narcissisme individuel et du narcissisme collectif.

Il existe trois moments marquants dans notre vie où nous avons tous décidé de croire en l'image vue :

  1. lors de notre naissance, nous avons décidé de croire en l'environnement vu
  2. la première fois que nous avons vu notre propre image
  3. la décision de croire à l'image de notre environnement familial, affectif qui nous environne

On a fait l'expérience de mesurer l'impact d'images de violence souvent vues par des enfants face à la télé : la conséquence est que l'enfant développe un fort besoin de s'assimiler à un groupe, au détriment de sa propre personnalité. Il aura besoin de fonctionner en dépendance à une meute et surtout être soumis à son leader, le dominant du groupe.
Ma remarque personnelle : la télé n'est pas du tout "la" seule référence pour ce phénomène, mais le cinéma ou simplement certaines scènes de la vie ont exactement le même impact. Serait-ce là, par exemple, un des facteurs qui viendrait expliquer la réaction fanatique des enfants Palestiniens vivant tous les jours face à des scènes de violence imposées par leur propre père extrémiste ? Le développement de la personnalité de ces enfants diaprait en faveur du besoin d'appartenir à un groupe et d'obéir à son leader. Sa capacité à la réflexion ou analyse personnelle d'une situation diaprait pour laisser la place à une soumission au groupe ... et aux décisions de son dominant.

Un exemple de choc affectif de l'image provoquant une réaction négative dans notre société serait les parent qui vont voir avec leurs enfants le film de Jeanne d'Arc, dans lequel existe une scène très dure de viole. On voit le comportement agité et déstabilisé des parents pendant cette scène, qui sont gênés d'avoir emmené leurs enfants voir ce film sans avoir été informés avant sur l'existence de cette scène atroce. La réaction du parent sera de ne pas en parler à l'enfant à le sortie du cinéma dans l'espoir que si le sujet n'est pas abordé ils oublieront vite, alors que l'enfant, constatant que l'adulte cherche à ne pas aborder le sujet, se construira intérieurement une toute autre explication en déduisant qu'être adulte c'est ne jamais exprimer l'effet émotionnel ressenti face à une scène ou une image forte. Nous construisons ainsi de futurs adultes qui ne sauront jamais exprimer des émotions car ils se l'interdiront ! Il faut au contraire aider l'enfant à évacuer le choc, et le rassurer sur le fait qu'il est bon de s'exprimer pour partager ses émotions face à l'image.

Cadrage : toutes les images sont des constructions, donc des "points de vue". Cadrer une image a donc une valeur d'orientation de celle-ci.

Subjectivité et danger de généralisation face à l'image : Lorsqu'une école veut faire un débat sur l'amour, ils regarderont avant un film sur l'amour puis ouvriront ensuite le débat, alors que le film de ne présentera PAS la situation de l'amour dans la société, mais simplement le point de vue personnel du réalisateur sur l'amour lors du tournage. Le meilleur comportement est de visionner sur le sujet plusieurs films courts d'époques et réalisateurs différents, et essayer plutôt de traiter le sujet en dynamique dans le temps, pour bien appréhender la situation actuelle et peut-être projeter une situation à venir ou une tendance. Un sujet correctement traité est à la fois la compréhension de la situation actuelle (souvent expliquée en analysant le chemin parcouru historiquement), ainsi que la tendance et l'évolution dans laquelle nous sommes.

 

 


ENSEIGNEMENT, EDUCATION NATIONALE

Psychologie appliquée à l'école normale (page perso)

La question de l'école : Autant l'Industrie a une image de "rentabilité" jusqu'à l'oubli même de considérer l'homme, autant l'Education Nationale conserve depuis long temps celle de persones non-compétentes ou fénéantes. En fait je crois que celà existe dans les deux cas, mais que ce sont des minorités. Le vrai problème est que dans l'éducation nationale on y trouve énormément de personnes motivées et travailleuses MAIS qui n'ont aucune reconnaissance concernant ces richesses qu'elles produisent. La différence d'un environnement à un autre (quartiers difficiles), la solitude des profs face à certains problèmes de société (ils sont non préparés) font qu'ils sont aujourd'hui presque tous découragés. Avant on respectait les enseignants ; aujourd'hui la partie de la société qui n'a plus de "guide" cherche à dominer par la violence ceux qui représentent le savoir sous prétexte qu'ils risquent de représenter une moindre autorité face à leur dérive personnelle ... Il faut promouvoir le respect de l'enseignement et du savoir, aider les enseignants à se mesurer et leur donner des objectifs, et réveiller certains en leur faisant comprendre qu'ils doivent être moteurs dans la vie civique, face à la société, et oublier leur dépendance primaire à leur petit syndicat qui ne fait que leur dicter un comportement de mouton ... et qui n'a presque plus d'esprit constructif envers la vie personnelle des écoliers.
Il faut aussi leur donner vraiment les moyens de ne pas supporter eux-seuls la défaillance de la société vers une violence déunée de civilisation, car l'état ne DOIT PAS accépter la violence à l'école, sous quelque forme que ce soit. On entend dire que presque la totaité des écoles secondaires laisseraient circuler la drogue ... et on dira que c'est la faute de personne ??
Un chef d'établissement est responsable de ce qui se passe dans son établissement, et doit avoir un RESULTAT !
D'ailleurs beaucoup de chefs d'établissement privé l'ont compris ... alors pourquoi pas les autres ?

Celà fait plus de 15 ans qu'on aurait du règler la question de l'école du Samedi matin ! Quasiment la France entière n'arrive pas à gérer ses WE et s'accumule sur les routes aux mêmes heures simplement à cause d'une résistance systématique au changement et à la fermeture d'esprit de ceux qui enseignent en primaire et secondaire (allez voir en Europe du nord, en Allemagne, etc ... ils savent bien mieux planifier les vacances et les WE !). Conserver ses vieux petits acquis et ne rien changer à ses habitudes est bien plus important que de s'adapter aux besoins actuels de la société ... ces gens oublieraient-ils que beaucoup d'employés perdent leur job tous les jours avec comme motif de devoir s'adapter "aux besoins du marché" ... ??
On a bien compris que l'interret défendu par les syndicats d'enseignants n'est plus celui de l'enfant ou de sa famille mais bel et bien seulement celui de quelques profs qui résistent au changement pour protéger leurs acquis.

Même ceux de l'université qui ont un poste de recherche reconnaissent qu'ils ne travaillent que 12 H par semaine et ne font en réalité aucune recherche ! ("à quoi bon, de toutes manières personne ne nous donne de programme de recherche et personne ne vérifie si on est bien au labo !").

Alors à quand une école qui reprend le dessus ? Enfin je veux dire quand les personnes qui composent ces populations d'enseignants se prendront réellement par la main pour aider et appuyer les rares qui se battent encore pour adapter l'école à la société d'aujourd'hui. Il est vrai que celà ne peut se faire sans moyen, donc réforme, mais pourquoi le seul bloquage à toutes les réformes proposées depuis 40 ans reste-t-il l'enseignant lui-même ?

Que fait-on de l'élève dans cette histoire ?